Masques en tissu lavables : ayez le bon réflexe

La crise du COVID-19 que nous traversons encore aujourd’hui nous impose une prudence d’un point de vue sanitaire. La mise en œuvre la plus visible au quotidien est le port du masque. Il en existe de toute sorte : chirurgicaux, FFP2, de chantier ou encore en tissu. Chaque masque ayant ses points forts mais également ses désavantages. Dans cet article, nous verrons pourquoi les masques en tissu sont à privilégier pour les particuliers.

Le match : masque en tissu vs masque chirurgicaux

Pour les particuliers, il est impossible de se procurer des masques FFP2. Ils sont plus performants en termes de filtrage de l’air, mais ils sont également plus rares et plus chers. Ils sont donc réservés au personnel médical qui est en contact direct avec les malades.

Les particuliers, moins exposés à la maladie, peuvent donc se permettre d’avoir des masques moins filtrant mais néanmoins efficaces. Il aura le choix entre les masques chirurgicaux ou les masques en tissu (il existes d’autres masques développés par des entreprises mais ils sont moins utilisés)

Niveau filtration, match nul

Au niveau de la filtration de l’air, les masques en tissu et les masques chirurgicaux font match nul. Les 2 ont un résultat satisfaisant. Un test simple permet de vérifier leur efficacité : allumer un briquet, positionner le à quelques centimètres du masque et essayer de l’éteindre. Si le masque est suffisamment filtrant, la flamme ne devrait pas ou très peu bouger.

Les 2 masques vont donc vous offrir une protection satisfaisante face au Covid. Attention cependant, cette protection n’est pas totale, loin de là. Le respect des autres gestes barrière est primordial.

A noter que les masques chirurgicaux sont tous équipés d’une barrette qui épouse la forme du nez (et donc protège mieux). Ce qui n’est pas le cas sur les masques en tissu.

Niveau environnement, avantage masque en tissu

Les masques en tissu ont l’énorme avantage de se laver et de pouvoir être réutilisés. L’AFNOR estime ainsi que les masques en tissu, lavé à 60 degrés, peuvent être réutilisés une trentaine de fois. A contrario, les masques chirurgicaux ne peuvent être utilisé qu’une seule fois avant d’être jeté. Sachant que les 2 types de protection ne peuvent être porté que 4h maximum. Pour une personne utilisant un masque pour travailler, à raison de 2 masques par jour et de 20 jours par mois, cela fait 40 masques chirurgicaux utilisés par mois, contre un peu moins de 2 pour les masques en tissu.

Niveau coût, léger avantage au tissu

Comme nous l’indiquions plus haut dans cet article, il est possible d’utiliser les masques en tissu une trentaine de fois avant de devoir les jeter, contre une seule fois pour les masques chirurgicaux. A raison de 6€ en moyenne pour un masque lavable fait maison, cela fait 20 centimes l’utilisation. A contrario, une boite de 50 masques est vendue au minimum 20 euros dans les commerces, ce qui représente un coût de 40 centimes par masque (le plafond étant de 95 centimes). Il y a donc un léger avantage pour les masques lavables, car il faut rajouter un prix de l’article le coût d’un lavage en machine.

Niveau esthétique, victoire du masque en tissu par KO

Il n’y a pas photo, les masques en tissu sont pour la grande majorité très jolis. Il existe de nombreux petits créateurs de masques lavables. Je suis tombé amoureux de masque de la marque « Les cotons de cecy ». En passant par une petite entreprise, il est possible de parler directement avec la couturière (ou avec le couturier) afin de personnaliser à votre choix votre masque. Vous pouvez changer de couleur, choisir la taille ou demander un changement d’élastiques.

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